Alors que la Commission européenne envisage d’assouplir certaines obligations applicables aux systèmes d’intelligence artificielle à haut risque dans le cadre du paquet Omnibus, le débat dépasse largement la seule question administrative. Derrière la volonté affichée de faciliter la conformité des entreprises se cache une interrogation plus profonde : l’Europe a-t-elle voulu encadrer l’IA avant même de disposer de tous les outils nécessaires pour le faire ?
Retrouvez l’intégralité de l’entretien accordé par Alan Walter à Charlotte Rabatel, rédactrice en chef de Solutions Numériques & Cybersécurité.
