Deepfakes hyperréalistes, images pornographiques non consenties, contenus pédopornographiques : les récentes dérives liées à l’utilisation de Grok, l’IA appartenant à Elon Musk, posent la question de la responsabilité juridique derrière ces actes répréhensibles.
Tout cela doit être analysé au cas par cas, en raison de l’empilement des intervenants (éditeur du modèle d’IA, plateforme qui l’intègre, entreprise qui l’exploite et utilisateur final) et des textes juridiques qui régissent ces questions. C’est ce qu’a expliqué notre associé Alan Walter, dans un entretien accordé à Solutions Numériques & Cybersécurité, où sont également évoquées les responsabilités des entreprises qui utilisent l’IA dans leurs services et leurs processus métier.
Découvrez l’article rédigé par Charlotte Rabatel.
